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Le rôle de la Commission du bien-être mental doit être expliqué davantage

Rédacteur — Alexander et al ont demandé aux psychiatres consultants écossais de l’utilité de divers actes et événements après le suicide de patients.1 L’intervention de la Commission de la protection mentale a été jugée inutile et, comme d’autres enquêtes, elle est considérée comme contribuant à une culture de reproches. Bien que cela reflète indubitablement les opinions exprimées, elle donne une impression trompeuse du rôle et de la pratique de la commission. À un certain niveau, la déclaration n’est pas exceptionnelle: après tout, la commission n’a pas été créée pour aider les psychiatres, mais pour protéger le bien-être des patients. Cependant, la culture de la culpabilité est une erreur. La commission a le devoir légal de protéger le bien-être des personnes vulnérables par le biais de troubles mentaux et d’enquêter sur les éventuelles carences dans les soins. Dans l’accomplissement de cette tâche, il sollicite des rapports sur les patients qui se suicident lorsqu’ils sont en contact avec des services de santé mentale ou qui ont récemment été en contact. Il reçoit environ 100 rapports chaque année, qui sont examinés lors des réunions de la commission. Dans une minorité de cas, il peut y avoir des questions de suivi pour obtenir des informations supplémentaires. Les parents expriment parfois des préoccupations. Dans la plupart des cas, la commission ne s’inquiète pas de l’insuffisance des soins et ne mène aucune enquête. Dans un petit nombre de cas, il peut être nécessaire d’enquêter sur une déficience dans la pratique individuelle ou la prestation de services, ou les deux. Ces enquêtes peu fréquentes sont menées dans un esprit de trouver des solutions plutôt que des coupables. La commission est aussi préoccupée que quiconque par les effets négatifs d’une culture du blâme, souvent encouragée par les médias. En Écosse, le Comité Millan revoit actuellement la loi de 1984 sur la santé mentale (Écosse) et, dans ce cadre, le rôle de la Commission de la protection sociale. Le Collège royal des psychiatres d’Écosse, dans sa réponse à la deuxième consultation, a déclaré que la Commission devrait enquêter plus fréquemment sur les soins de santé et qu’elle devrait disposer d’un pouvoir indépendant pour publier ses rapports sur les carences et plus de pouvoir. pour faire appliquer ses recommandations. Peut-être que c’est humain de soutenir un chien de garde mais de se sentir mal à l’aise quand cela tourne dans votre direction, surtout après une expérience angoissante comme le suicide.